Histoire de l´hippodrome de Cagnes sur Mer

Par Xavier Bougon – Editorialiste à Jour de Galop

 

« LES COURSES SUR LA CÔTE D’AZUR, PLUS DE CENT CINQUANTE ANS D’HISTOIRE

La fermeture du Meeting de l’obstacle de Cagnes-sur- Mer, avec en point d’orgue une réunion de gala propose les quatre plus belles épreuves du meeting, dont les deux plus grandes courses réservées aux 4ans, les Prix André Masséna et Christian de l’Hermite. On rend ainsi un hommage à deux personnalités de la Société des courses de la Côte d’Azur. Il est de tradition d’honorer les grands noms des courses françaises au travers des prix de courses, et cette réunion est l’occasion de se plonger dans l’Histoire des courses sur la Côte d’Azur.

 

Christian de l’Hermite et André Masséna, aux origines de Cagnes

Né en 1886, le vicomte Louis, Marie, Joseph, Christian de l’Hermite n’est autre que le cofondateur de la Société des courses de la Côte d’Azur. Il avait été officier de cavalerie, décoré de la Croix de Guerre 14-18 et de la Légion d’honneur et avait épousé à Beaulieu-sur-Mer, en août 1924, Madeleine Gautier-Vignal, native de Nice et veuve (du comte Rodolphe de Foras) dès la première heure de la guerre 14-18. La S.C.C.A. naît de la fusion des Sociétés des courses de Cannes et de Nice le 12 décembre 1951 et Christian de l’Hermite en est le premier Président. Il décède en décembre 1954, avant même la fin de son oeuvre. André Masséna, prince d’Essling, (arrière-petit-fils du maréchal d’Empire) lui succède, entouré des vice-présidents Jean Fossati et William-Alexandre Ruinat ainsi que des commissaires Roger Cravoisier-Papin, le comte Roger de Beauregard et Jacques Pinel de Granchamp. En octobre 1974, André Masséna décède à Paris et c’est le comte François de Blanchetti (à l’origine de la fondation de la nouvelle société et administrateur dès 1957) qui prend sa succession jusqu’en 1987, année où André Rouzaud prend les commandes. Atteint par la limite d’âge, il laisse sa place en 1999 à François Forcioli-Conti. Pour l’anecdote, Madeleine Gautier-Vignal (1884-1971) était la soeur de Louis Gautier-Vignal (1888-1982) qu’une course de plat honore le 16 janvier. Leur père, le comte Albert Joseph, né à Nice, avait été un grand mécène du sport sur la Côte d’Azur. Il est le président fondateur du Concours hippique militaire de Nice en 1920, il représente la Principauté de Monaco au Comité international olympique de 1908 à 1939 (année de son décès) et tient le rôle de vice-président de la Fédération nationale d’Escrime (1908). À Beaulieu-sur- Mer, une rue honore la famille Gautier-Vignal.

 

Cannes et Nice, en prélude à Cagnes

Avant la dernière guerre, il existait sur les bords de la Méditerranée deux hippodromes importants qui offraient des meetings variés, Cannes et Nice. Hélas, la guerre et ses conséquences firent que ces deux scènes hippiques furent désaffectées, celui de Cannes-Mandelieu, du fait d’importants dégâts pendant la Seconde Guerre mondiale, et celui de Nice pour l’agrandissement de l’aéroport.

 

Des débuts à La Bocca, avec l’accent italien

C’est dans la plaine de la Roubine, à La Bocca, que Riccardo Manca-Amat, duc de Vallombrosa (d’origine sarde) organise, le 11 avril 1867, le premier steeple-chase sur la Côte – qualifiée d’Azur à partir de 1887 – mais avec seulement deux partants ! Ce n’est guère mieux un an plus-tard (25 mars 1868), quand un steeple et une course de haies n’attirent que trois et deux partants. Une quinzaine d’années plus tard, en 1884, la ville de Cannes projette la construction d’un hippodrome sur l’île Sainte-Marguerite (une des quatre îles de Lerins) et, de son côté, la Principauté de Monaco veut faire de même. Ces projets d’urbanisme resteront à l’état d’esquisse, à l’exception du projet de l’hippodrome de La Napoule, situé à Mandelieu, au pied du mont San Peyre, hippodrome qui est finalement construit à partir de 1900, sous l’égide de l’architecte de la ville, du prince Serge Galitzine et d’André Capron, alors conseiller municipal de Cannes.

 

L’élégance à Mandelieu

Mandelieu vibre au rythme de l’élégance, des fêtes mondaines et des courses de chevaux qui attirent des milliers de spectateurs. L’hippodrome est inauguré le 2 mars 1901 par son président, le prince Serge Galitzine, accompagné de son compatriote, le grand duc Michel de Russie (oncle du tsar Nicolas II). Ce jour-là, les meilleurs pur-sang s’y affrontent dans les Prix de la Croisette, de l’Esterel ou de Monte- Carlo. Les compétitions sportives s’y succèdent, occasionnant l’arrivée d’une telle foule de turfistes sur la commune que la prolongation de la ligne de tramway depuis Cannes jusqu’à Mandelieu sera vite réclamée (en 1903 sous le mandat du maire Ludovic Guize et celui de son successeur, Laurent Gandolphe) et finalement obtenue en 1910. C’est un succès incroyable pendant plus de trente ans, à l’exception des années de guerre, période où l’hippodrome est réquisitionné pour en faire une piste d’atterrissage et d’entraînement pour les avions de combat.

Les courses reprennent à Mandelieu-La-Napoule en 1921, sous la présidence d’Auguste Merle, prédécesseur de l’exdéputé des Alpes-Maritimes, Pierre Jean François Arago. Le succès ne se dément pas : 126 courses seront organisées durant la seule année 1930. C’est ainsi que la Société sportive d’Encouragement (dont le siège était au 133 bis rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris) prendra sous sa tutelle l’organisation des meetings, avec comme commissaires le marquis Maurice de Nieuil (président de la Société sportive), Henry Adam (fils d’Eugène et futur président de la "Sportive" à partir de 1945, succédant à Maurice de Nieuil) et Jean Gazagnaire (médecin et maire de Cannes). La dernière réunion de la Société des courses de Cannes se déroule à Nice, sur l’hippodrome du Var, le 14 février 1943. Au programme, le Grand Prix de la Côte d’Azur, une course "plate" sur 2.200m, dotée de 500.000 francs (dont 350.000 au gagnant), remportée par Zinteolt, une pouliche d’Alexandre Lieux, entraînée par Léon Gibert, déjà gagnante de la préparatoire, le Prix François Arago. L’autre temps fort, le Grand Steeple-Chase de Provence, c’est la Société des Courses de Nice qui l’organise.

La commune de Mandelieu est libérée de l’occupation allemande en août 1944, mais hélas, la Seconde Guerre mondiale a mis un terme à l’engouement pour cette belle aventure hippique. L’hippodrome subit d’importants dégâts et ferme ses portes (sans jamais les avoir rouvertes) à la fin des années 1950 pour faire place aux « Cannes-Marina » et à un quartier devenu résidentiel. À Cagnes, la construction de l’hippodrome de la Côte d’Azur débute au début des années1950.

 

Nice ou l’héritage anglais

En 1865, il y a cinq ans que la ville de Nice est rattachée à la France et Napoléon III soutient déjà un projet d’hippodrome. Les hivernants anglais, férus de courses de chevaux, avaient déjà organisé des manifestations hippiques dans le quartier de l’Arénas. Adolphe Dennetier, agent d’affaires, publiciste et fondateur (avec son frère René) de certains hippodromes suburbains, souffle au maire (François Régis de Malausséna) et au préfet de l’époque l’idée d’une souscription qui va permettre la construction d’un hippodrome. Le champ de courses est situé à l’embouchure du Var, dans la plaine de la Californie (où se trouve également le champ d’aviation et dont le nom prend effet à la Belle Époque). Adolphe se charge de l’aménagement des terrains (sur des marécages) et l’hippodrome du Var ouvre ses portes au bois du Var, rebaptisé, peu de temps après, Bois de Boulogne. La société des courses de Nice est fondée en 1865, mais la première course n’a lieu que le 4 février 1869. Le premier Grand Prix de Nice est remporté par la célèbre jument du baron Finot, Astrobale, qui, montée au poids de 76,5 kilos par Richard Count, procure à son propriétaire une allocation de 13.000 francs et un objet d’art offert par l’impératrice de Russie. L’hippodrome organise neuf journées de courses, avec en moyenne quatre courses par jour, l’obstacle en janvier, les trotteurs en février avec six réunions de six courses par jour, dont le Grand Prix de la Ville (doté de 100.000 francs) et, en mars, deux réunions de courses "plates".

 

Une vraie concurrence avec Auteuil

Le 19 janvier 1902, afin de créer un événement désiré par le maire de Nice (Honoré Sauvan), il est créé un prix de 100.000 francs au vainqueur. Seul le Grand Steeple-Chasede Paris est mieux rémunéré (120.000 francs). En 1902, la Société fait l’acquisition du terrain de l’hippodrome sur lequel elle édifie de nouvelles tribunes en 1909. Rapidement, l’hippodrome du Var est connu de toute l’Europe, avec des allocations conséquentes, ce qui suscitera même de la jalousie de la part d’Auteuil. La Société se permet le luxe de proposer au lauréat de son Grand Steeple 1927 et 1928 (Grand Prix de la Ville de Nice) une allocation de 500.000 francs, supérieure à celle du Grand Steeple- Chase de Paris, qui était de 400.000 francs.

 

Le plat navigue

La Société des Courses de Nice hésita sur l’époque qu’elle devait adopter pour son meeting de plat, créé en 1898. D’abord fixé au printemps, il avait été, dès l’année suivante, scindé en deux : une partie en mars, une partie en novembre (avec le Grand Critérium de Nice et le Grand Prix dont les allocations sont offertes par la Société des bains de mer de Monaco, propriété de Camille Blanc). Il en sera ainsi jusqu’à la fin de l'année 1903. Après une année d’interruption, la reprise des courses "plates" se fait avec un seul meeting de printemps. À la fin de l’année 1923, le comte Gautier-Vignal succède à la présidence de la Société des courses de Nice à Camille Blanc (demi-frère aîné d’Edmond), en place depuis 1897. À cette époque, le vice-président n’est autre qu’un certain Léon Rambaud (décédé en novembre 1928), ancien commissaire et futur membre de la Société des steeplechases de France. L’un des commissaires se nomme Georges Trabaud.

 

De l’hippodrome à l’aéroport

La dernière réunion organisée par la Société des courses de Nice se déroule sur l’hippodrome du Var le 14 février 1943. La Société des courses de Cannes et celle de Nice organisent conjointement la dernière réunion le 14 février suivant. La course d’obstacles principale a pour nom le Grand Steeple de Provence (3.500m, 225.000 francs au gagnant) qui remplace le Grand Prix de la Ville de Nice. Il est gagné par Mathos, un pensionnaire de Daniel Courtois, piloté par Maxime Bonaventure. En août suivant, la région est occupée par les troupes italiennes puis allemandes. Le pont du Var, tout proche de l’hippodrome, est bombardé à vingt et une reprises entre novembre 1943 et août 1944. À la Libération, le champ de courses est condamné à céder sa place au projet de la construction de ce qui deviendra l’aéroport Nice-Côte d’Azur. Les réunions de courses émigrent provisoirement à Avignon.

 

Cagnes-sur-Mer, digne continuateur

Après la Libération, les représentants des collectivités locales lancent les premiers jalons pour créer une entente entre les deux grandes villes, Nice et Cagnes. La Société des courses de la Côte d’Azur était née. Eugène Lizero (né à Cannes en 1907) est choisi pour être le principal architecte de l’hippodrome, lui qui avait déjà été à l’origine de certains sites parisiens. De 1948 à 1952, on parvient à établir l’emplacement du nouvel hippodrome, mais malgré les efforts des dirigeants, il est impossible d’installer des tribunes et des boxes. On se contente donc de construire une piste de trot et d’y donner cinq réunions de jour en 1952, huit nocturnes en 1953 et treize en 1954. Après ce dernier meeting, on ferme les portes pour entreprendre les grands travaux prévus depuis des années et qui doivent permettre d’édifier des constructions modernes. L’hippodrome rouvre ses portes en septembre 1952, avec des installations provisoires et des trotteurs qui ouvrent les hostilités ; trente courses sont programmées lors du premier meeting.

Après une inauguration des tribunes le samedi 22 décembre 1956, le premier meeting d’obstacle débute le lendemain. Sir Warrior, pour l’entraînement de Marcel Plaine, devient le premier gagnant en remportant le Prix d’Ouverture. La réunion est mixte, obstacle et trot, mais tout n’est pas terminé. Les écuries de l’hippodrome ne comptent qu’une centaine de boxes ; les trotteurs logent à Mandelieu et les pur-sang sont hébergés à la Cité hippique. Le 22 janvier suivant, la première édition de la Grande Course de Haies de Nice (Prix du Casino d’Enghien) donne lieu à un trio gagnant du Mansonnien Antoine Monnat, avec comme vainqueur Képi Blanc, qui remporte le premier de ses quatre succès consécutifs dans cette épreuve. Le 27 janvier, le vainqueur du premier Grand Prix de la Ville de Nice, version cagnoise (il n’avait pas été disputé depuis 1939), n’est autre que Bergerette, une élève de Mme Georges Courtois, la mère de Daniel, vainqueur de la dernière belle épreuve sur l’hippodrome du Var, à Nice, en 1943.

 

Le premier tiercé décentralisé et la première course de cavalières

Le dimanche 10 février se déroulent les premières courses "plates", précédées de trois courses d’obstacles et suivies de deux courses de trot, celles-ci se déroulant en dernier ; cette discipline a pour scène une piste éclairée. Le 3 mars se dispute le premier Grand Prix du Conseil général des Alpes-Maritimes (sur 2.800m) remporté par Le Bourgeois, un pensionnaire d’Henri Gleizes, monté par Maurice Larraun. On fêtera cette année la soixantième édition de la course.

C’est presque sans transition que les courses d’obstacles quittent la région parisienne pour être transférées sur la Riviera pour le second meeting du 22 décembre 1957 au 7 février 1958 (78 courses). Deux ans plus tard, le 26 janvier 1960, l’occasion est trop belle pour faire disputer à Cagnes le premier tiercé décentralisé. C’est en effet la célébration du centenaire du rattachement  de Nice à la France. L’épreuve choisie, la Grande Course de Haies (Prix du Casino d’Enghien), ne réunit que quatorze partants, parmi lesquels un certain Képi Blanc, vainqueur des trois dernières éditions. Il l’emporte pour la quatrième fois et entre dans les annales du turf.

Au mois de mars suivant, il est procédé à une troisième tranche de travaux. Toutes les installations sont achevées, au total, 470 boxes sont fonctionnels. Le 5 mars 1961 se déroule la première course officielle PMU pour cavalières, le Prix des Amazones, gagné par Mlle Janine Lefèvre (fille de René, le comédien, et future épousede Robert Winkfield).

 

LES NOMS DES PRIX : COMMENT, POURQUOI ?

En mars 1833 naît la Société d’encouragement et l’une des préoccupations du Comité, en 1834, est la nomination des titres de prix. Charles Laffitte est spécialement affecté à cette tâche et, en 1836, une commission responsable des dites nominations est créée. C’est ainsi que l’histoire des noms de prix commence…

Les différentes sociétés hippiques baptiseront leurs courses du nom d’un de leurs "vieux serviteurs", à titre posthume, en hommage à son dévouement ; des personnalités en tout genre, présidents ou membres des comités, souvent associés aux noms de leurs haras en ce qui concerne ceux qui étaient éleveurs. Mais pas uniquement… Les entraîneurs, les jockeys (accidentés ou décédés en course) ou les chevaux sont honorés pareillement. Sur quels critères décide-t-on d’honorer l’un et de laisser pour compte un autre ? C’est une question qui s’est posée et qui se pose encore. C’est ainsi qu’à Auteuil sont apparus dernièrement les Prix Questarabad (en lieu et place du Prix de Longchamp) et The Fellow (ex-Prix Edmond Barrachin, pourtant un ancien membre du Comité des steeple-chases). Al Capone, le frère de The Fellow, est, lui, encore vivant et n’a pas encore son prix à Auteuil. Il détient le record des victoires dans le Prix La Haye-Jousselin, mais l’ex-président des steeple-chases, Edmond de La Haye-Jousselin, ne mériterait pas d’être débaptisé.

 

À Cagnes, des chevaux et des hommes

La première réunion du meeting d’obstacle cagnois s’est déroulée le 7 décembre dernier, avec au programme trois courses portant les noms de trois chevaux, des noms attribués depuis des lustres…

Le Bouif s’était imposé dans la Grande course de haies d’Auteuil 1930, après avoir remporté l’hiver précédent le Grand Prix de la Ville de Nice pour les couleurs d’Arthur Veil- Picard et la monte de Joachim Bédeloup, sous la charge de 71,5 kg.

Alvarado a remporté, pour les couleurs de l’Américain Abraham-Kingsley Macomber, le Grand Prix de la Ville de Nice 1932, sous la selle d’un certain Maxime Bonaventure.

Hyères III, élevée dans le Charolais sur la propriété de Paul Boulard, installé à Luneau, est la grande championne que l’on connaît à la suite de ses trois victoires dans le Grand Steeple-Chase de Paris.

Les jours suivants, des épreuves baptisées du nom d’ucello II, ubu III, Al Capone II et Katko se sont disputées. Quel est le point commun entre ces cinq champions ? Ils ont tous épinglé le Grand Steeple-Chase de Paris, mais aucun n’a foulé la piste de Cagnes en compétition. Ce qui n’est pas le cas de Goodea (vainqueur à Cagnes en janvier 1988 avant de remporter, en juin, la Grande Course de Haies d’Auteuil) et de Cyborg (vainqueur à Cagnes du Prix Christian de l’Hermite avant d’enlever le Prix Maurice Gillois à Auteuil) au programme des deux dernières réunions de l’année 2015.

Le dernier jour du meeting, un handicap sur les haies a été nommé Prix Romantisme, du nom d’un mémorable vainqueur (malgré ses graves ennuis de santé) de cinq Groupes en plat et autant en obstacle (Grandes Courses de Haies d’Auteuil et d’Enghien), à l’image d’un certain Le paillon qui, lui, n’a pas l’honneur d’un prix à Cagnes, malgré son palmarès et son nom évoquant le cours d’eau traversant la ville de Nice.

Outre les chevaux sont honorés quelques entraîneurs qui avaient fait de Cagnes leur objectif de l’hiver, tels que Domingo Perea ou Jean Doumen. Pour sa part, André Adèle a remporté à Cagnes le dernier groupe de sa carrière, le Grand Prix de la Ville de Nice, en 1978. Cette année, le Prix Bernard Secly (disparu en septembre) a été ajouté, associé au Prix Al Capone II et au Prix Jean-Yves Beaurain.

Les jockeys Christian Fornaroli, Cravache d’Or 1975, décédé en février 2013 à 69 ans et natif de l’Isle-sur-Sorgue, le Lyonnais Michel Linarès, décédé à 37 ans des suites d’une chute survenue à la haie du tournant du Loup en décembre 1999, et André Girard, décédé à la suite d’une chute à Cagnes en janvier 1968, sont également honorés.

Certains commissaires ou membres de la Société née de la fusion des Sociétés de courses de Nice et de Cannes ne pouvaient être oubliés. C’est le cas de Pierre Thomas (avantguerre) ou Jean Fossati (avant et après-guerre), du général Hervé de Sablon du Corail (décédé en 2000), du colonel Jean Gailly de Taurines (décédé en 1986). »

Agenda du Cheval

Depuis 2017, l'approche bénévole Agenda du Cheval est devenu modestement participante  (2,30 euros/12 mois). Vous abonner vous permettra de connaître les événements du Cheval de votre département, plus largement ceux de la filière équine en France, toutes disciplines confondues. En un seul clic, vous pourrez les découvrir un à un en les sélectionnant par date, discipline... Vous obtiendrez la totalité des informations disponibles sur chaque événement

Sa newsletter de 19h vous rappelle les événements du lendemain, mais également ceux proposés dans la journée.

Belle journée. Association "La relation cheval cavalier" reconnue d'intérêt général le 22 juillet 2012.

 

Je souhaite m'abonner à l’Agenda du Cheval CLIQUEZ ICI.

Vous êtes déjà abonné ? connectez-vous.